Un diagnostic humidité à Toulouse commence toujours par une visite sur place, jamais par un devis envoyé à distance sur la base de quelques photos. L'expert humidité se déplace avec un hygromètre à pointes, planté directement dans l'enduit ou la maçonnerie, et un hygromètre capacitif pour mesurer le taux d'humidité de l'air ambiant sans abîmer les parois. Les deux appareils se complètent : le premier donne une valeur précise à un point donné du mur, le second situe la pièce par rapport aux seuils de confort. Selon Qualitel, un logement sain affiche un taux d'humidité entre 40 et 60 %, et au-delà de 70 %, les moisissures apparaissent, la condensation gagne les vitrages et les peintures se dégradent. La visite comprend aussi un contrôle de la ventilation existante : la VMC fonctionne-t-elle, les bouches d'aération sont-elles obstruées, la pièce respire-t-elle correctement. Le professionnel observe enfin les désordres visibles (salpêtre en bas des murs, moisissures dans les angles froids, peinture qui se décolle en plaques) pour croiser ces indices avec les mesures relevées. Dans un immeuble ancien de Compans-Caffarelli comme dans un pavillon de Rangueil, la méthode reste la même : mesurer avant de conclure, plutôt que de proposer un traitement standard sans savoir d'où vient réellement le problème.